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Écrit par Spartakus FreeMann
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30-01-2010 |
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Besançon | Pont Battant, Grande rue Avec son école, ses maisons, ses échoppes où l’on trouve de tout à toute heure, Aqabat Jabr a l’air d’une banale petite ville du Proche-Orient. C’est pourtant l’un des 58 camps de réfugiés palestiniens officiellement recensés par l’UNRWA, l’Agence des Nations Unies chargée de leur gestion depuis 1948. Situé en Cisjordanie à proximité immédiate de Jéricho, et tout proche de la Mer Morte, Aqabat Jabr compte aujourd’hui 5600 habitants, administrés par une quinzaine de membres élus et bénévoles du Comité populaire. Comme sur tout le pourtour méditerranéen, le problème crucial est l’accès à l’eau. Les pluies sont rares, l’évaporation est forte et le déficit en eau est permanent. À ces contraintes géographiques s’ajoutent les conséquences du conflit israélo-arabe : coupures inopinées et restrictions imposées. | | Pas de commentaire pour cet article |
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Dernière mise à jour : ( 30-01-2010 )
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Écrit par Spartakus FreeMann
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02-01-2010 |
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« Tout ce qui, dans la Vie, est corrompu, contraire aux éternels dessins de l’ABSOLU, éternellement rejeté par Lui, doit être expulsé et cette sorte d’exécration métaphysique a lieu dans l’Arbre Inversé, l’ARBRE DE MORT, hors de l’ÉPOUSE, dans la PROSTITUÉE » (Robert Ambelain - La Kabbale Pratique, éd. Bussière). Les Qliphoth – en hébreu, קליפות, parfois orthographié Klipoth ou qelipoth – qui signifient « écorces » ou « coquilles », se réfèrent aux forces du mal ou aux impuretés de la matière dans le cadre de la Création. On les rencontre aujourd’hui un peu partout, de la magie cérémonielle à la Kabbale pratique, en passant par des détours étonnants comme la Wicca ou le runisme moderne. Ce concept étant majeur dans l’occultisme contemporain, il m’a semblé utile de fournir quelques repères à ceux qui désireraient se frotter aux jumeaux maléfiques de l’Arbre de Vie.
Avant que Grant ne délire sur les Qliphoth, lancées telles des métros fous dans des tunnels de cinq à Set, on les trouve dans les œuvres d’Aleister Crowley – qui en donne les correspondances dans son Liber 777 – et dans les écrits de la Golden Dawn où, faute de définitions claires, on les associe pratiquement à des entités démoniaques. L’occultiste aimant les termes hébreux abscons – ça donne l’air intelligent – et tout ce qui touche à la tourbe vicieuse d’une magie noire qu’il se voudrait combattre tout en couchant avec, les Qliphoth sont devenues au fil du temps un fourre-tout assez ténébreux.
Le terme Qliphoth s’origine dans la Kabbale juive où il représente les forces maléfiques attachées aux différentes Sephiroth. La source première semble se trouver dans le Talmud, traité Souca 52a & traité Eroubin 19a.
Ultérieurement, dans le Zohar, plus particulièrement les passages sur Ruth, ou Midrash ha-Neelam sur Ruth 79b, nous pouvons lire un passage où l’on nous parle du penchant du mal qui possède sept noms : Mauvais, Impur, Satan, Ennemi, Pierre d’achoppement, incirconcis, Tsafoni. La Géhenne a sept noms (voir Pirqé de Rabbi Eliézer chapitre 53) : Puits, Oubliette, Silence, Bourbier, Sheol, Ombre de Mort, Terre d’en dessous.
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Dernière mise à jour : ( 02-01-2010 )
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Écrit par Spartakus FreeMann
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29-12-2009 |
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« Et Jacob vécut dans le pays d’Égypte pendant dix-sept ans » (Genèse, 47, 28). L’autre nom de Jacob est Israël qui est devenu le nom de la communauté du peuple juif. La phrase « enfants d’Israël » s’applique avant tout aux descendants directs de Jacob mais, au fil du temps, il devint synonyme d’israélites, c’est-à-dire le peuple d’Israël. Le Ari (Isaac Louria) analyse le nom de Jacob/Israël afin de démontrer de quelle façon il reflète parfaitement la conscience divine. Il y a trois aspects de Jacob. Le premier est indiqué par le nom « Jacob » (יעקב) écrit sans vav, ו. Le second est indiqué par le nom « Yakov » (יעקוב) écrit avec un vav, comme dans le verset « Et je me rappellerai Mon Alliance avec Jacob » (Lévitique 26, 42). Le troisième est indiqué par l’autre nom de Jacob, « Israël » (ישראל). Ces trois noms font référence aux trois aspects de l’âme : Nephesh, Ruach et Neshamah. Nephesh, l’âme vitale, est indiquée par le nom « Yakov » écrit sans Vav. La Ruach, l’âme émotionnelle, est indiquée par le nom « Yakov » écrit avec Vav. La Neshamah, l’âme intellectuelle, est indiquée par le nom « Israël ». | | Pas de commentaire pour cet article |
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Écrit par Spartakus FreeMann
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31-12-2008 |
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Pour Lysianne. Une discussion avec Lysianne m’a interpellé sur l’origine des Dix Sephiroth. Tout d’abord, la réponse à cette question me semblait si évidente que j’ai répondu par un tour de passe-passe kabbalistique : « oh ma bonne dame, les dix sephiroth, ben c’est le Sepher Yetsirah ». À y réfléchir ce court-circuit me déplaît, et je me suis rendu compte que je n’avais jamais essayé de brosser ne fut-ce qu’un très bref historique de la doctrine des Émanations. J’espère qu’ici cet oubli sera réparé. | | Cet article contient 9 commentaires |
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Dernière mise à jour : ( 04-07-2009 )
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Écrit par RABBI ISSA'CHAR BAER
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09-03-2009 |
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Parmi les livres sacrés de l'Ancien Testament, le SHIR HA-SHIRIM ou Cantique des Cantiques de Salomon, fils de David, est, entre tous, sacré. Les Juifs orthodoxes ont, avec juste raison du reste, une si grande vénération pour cette partie de la Bible, par eux nommée Qadosh ha qadoshim ou Saint des Saints, qu'ils en interdisent la lecture à toute personne âgée de moins de trente ans. Ce respect n'est pas inutile, ici nous le déclarons, car ce livre renferme, scellés sous un quadruple voile, les plus importants mystères qu'il y eût jamais.
C'est, par excellence, le livre des RAPPORTS ou de l'AMOUR, et « celui qui lit un verset du Cantique des cantiques et le considère comme un chant (érotique), amène le malheur sur le monde ». Tel est, en effet, le décret immuable que porte sur les imprudents le vieux livre du Talmud, dans le traité de Sanhédrin, page 101, et qui eût dû faire réfléchir les Renan et autres érudits superficiels et analystes de certaines écoles allemandes. Il était également interdit de porter sur le voile qui couvrait ces profonds mystères une main profanatrice, et ce n'est pas en vain que le Saints d'Israël profère l'anathème sur les audacieux qui en parlent plus ou moins ouvertement. Le savant qabbaliste Eliphas Lévi a même judicieusement constaté qu'une horrible maladie fit son apparition en Europe peu après la téméraire publication des Dialoghi d'Amore.
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Dernière mise à jour : ( 01-04-2009 )
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